Ce qui me frappe dans les diverses guerres de comparaison entre les États-Unis et l'Europe, c'est que très peu d'entre elles impliquent de véritables compromis politiques. Si l'Europe avait des marchés du travail plus flexibles et favorables à la croissance, elle aurait toujours le faible taux de criminalité et de meilleurs trains ainsi qu'un environnement bâti plus agréable.