Le point clé de l'interview : l'opinion publique est une véritable contrainte. Les présidents ne sont pas des rois. La Cour suprême a dit que les tarifs sont acceptables, mais il faut passer par le Congrès. Mais les parieurs détestent les tarifs, et les représentants du Congrès détestent perdre des élections, donc ils ne joueront pas le jeu avec lui.